
Dans le communiqué expliquant sa décision de livrer Paul-Henri Sandaogo Damiba aux autorités burkinabè, Lomé assure avoir obtenu des garanties concernant le sort de l’ancien chef de l’État et la non-application de la peine capitale à son encontre.
Le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, alors président du Burkina Faso, accueilli par des soldats à Dori, le 15 juin 2022. © Présidence du Faso
Publié le 21 janvier 2026 Lecture : 3 minutes.
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La nouvelle a fait l’effet d’une bombe en Afrique de l’Ouest. Le 20 janvier, après plusieurs jours de réflexion, le Togo a finalement confirmé avoir remis au Burkina Faso Paul-Henri Sandaogo Damiba, son ancien chef d’État accusé de complot et de tentative de putsch par la junte d’Ibrahim Traoré. Il a été expulsé de Lomé le 17 janvier.
L’intéressé y était en exil sous surveillance depuis que le
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Mathieu Olivier Rédacteur en chef adjoint, chargé des investigations
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