
De Lagos au Caire, des champions industriels africains atteignent enfin la taille critique. Mais une intégration commerciale inachevée, un accès au capital limité et la tentation des rentes minières freinent encore l’émergence d’un capitalisme continental.
La raffinerie de pétrole Dangote, alors en construction, dans le quartier d’Ibeju Lekki, à la périphérie de Lagos, le 5 juillet 2018. © REUTERS/Akintunde Akinleye
Publié le 14 mai 2026 Lecture : 8 minutes.
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Le complexe s’étend sur plus de 2 600 hectares. En ce début d’avril, dans la zone industrielle de Lekki, dans la banlieue de Lagos, la raffinerie de Dangote tourne à plein régime. Avec une capacité de 650 000 barils par jour, la plus grande usine de ce type sur le continent couvre bien plus que la demande intérieure du Nigeria et ses quelque 230 millions d’habitants.
Le pari du géant industriel
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Thaïs Brouck Journaliste économie à Jeune Afrique, spécialiste de la macro-économie
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