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Le Bénin décroche deux accords de prêt de la BAD et de la Chine pour le bitumage de 212 km de route

Cette information a été donnée le 14 décembre 2018, à travers un communiqué, par Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat en charge du Plan et du Développement.

Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du plan et du Développement | Photo : Quotidien Le Matinal

(Bénin Révélé Mag) – A travers l’approbation de deux accords de prêts au profit du Bénin, consentis par le gouvernement chinois et la Banque africaine de Développement (BAD), le gouvernement du Nouveau départ vient de boucler le financement du bitumage de la « route cotonnière » du Bénin, à savoir Djougou-Péhunco-Kérou-Banikoara, longue de 212 kilomètres.

Cette information a été donnée le 14 décembre 2018, à travers un communiqué, par Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat en charge du Plan et du Développement. Ce communiqué fait état de deux accords portant sur un prêt de la BAD, d’un montant de 78,7 milliards de F.Cfa et un prêt du gouvernement chinois de 35,8 milliards de F.Cfa. Ainsi, le bitumage de la route cotonnière, ainsi nommée en raison de ce qu’elle dessert le plus grand bassin de production cotonnière du pays se fera sous peu.

En plus de ces emprunts, le gouvernement béninois fait une contribution propre d’environ cinq milliards de F.Cfa. « Les travaux de cette route longue de deux cent douze (212) kilomètres linéaires sont prévus pour démarrer au deuxième semestre de l’année 2019 pour une durée de trente (30) mois », renseigne le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané dans le communiqué.

Il indique également qu’il s’agit d’une route qui va « contribuer à l’amélioration du réseau routier national, désenclave les populations et offre une excellente opportunité pour le développement de l’économie de la région ».

La production cotonnière, d’une grande contributrice à l’économie nationale, a atteint ces dernières années, des records historiques au Bénin. Mais le trajet de transporte du coton, des champs cotonniers aux usines, est depuis des années dans un état tel qu’il ne favorise pas aisément le trafic, provoquant les courroux des transporteurs bien souvent.

Par Laurent Adjovi, Bénin Révélé Mag

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