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Macky Sall remet le Grand Prix Léopold-Sédar-Senghor à Laeila Adjovi

C’était le 03 mai 2018, lors de la cérémonie officielle marquant l’ouverture du DAK’ART 2018, au Grand Théâtre de Dakar, en présence de plusieurs personnalités. Adjovi a reçu cette distinction, en plus d’un trophée.

Laeila Adjovi | Photo : © Art Africa

(Bénin Révélé Mag) – La reporter-photojournaliste et artiste plasticienne, Laeila Adjovi, a reçu des mains du président de la République sénégalaise, Macky Sall, le Grand Prix Léopold-Sédar-Senghor de la 13ème édition de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar (DAK’ART).

C’était le 03 mai 2018, lors de la cérémonie officielle marquant l’ouverture du DAK’ART 2018, au Grand Théâtre de Dakar, en présence de plusieurs personnalités. Adjovi a reçu cette distinction, en plus d’un trophée. Le Grand Prix Léopold-Sédar-Senghor de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar est doté de 20 millions de francs CFA.

« Malaïka Dotou Sankofa », ce sont les intitulés des photographies pour lesquelles Adjovi a été récompensée. Elles ont été réalisées avec la collaboration de Loïc Hoquet. Selon la lauréate qui dit être très émue par cette distinction, « Malaïka » signifie « ange » en swahili ; « Dotou » signifie rester droit en fon, une langue du Bénin ; et « Sankofa » est le symbole de l’oiseau messager qui vole la tête tournée vers l’arrière chez les Akan au Ghana. C’est une manière pour nous de dire d’« apprendre du passé ».

Titulaire de diplômes de sciences politiques et de journalisme, Laeila Adjovi vit à Dakar depuis 2010. Elle a grandi dans plusieurs pays africains. Elle réalise ses débuts dans la photographie lors d’un stage à New-Delhi dans une ONG indienne, alors qu’elle n’a que 20 ans. Elle va par la suite, s’initier aux techniques de la photographie argentique et du laboratoire.

En 2006, elle travaille dans la presse à Paris, puis dans le Pacifique et en Nouvelle-Calédonie. Elle exerce dans la presse puis en télévision, avant de se lancer dans un projet photographique sur les zones d’habitat précaire, aussi appelées “squats”.

Adepte d’une photographie documentaire ou de reportage, Adjovi a également développé une approche artistique qui mêle peinture, dessin et manipulations en chambre noire. Elle est revenue s’installer sur le continent, au Sénégal, pour faire de la radio.

Les clichés de Laeila Adjovi peuvent être vus à l’exposition internationale ‘’IN’’ de la Biennale, qu’abrite l’ancien palais de justice de Dakar, au cap Manuel.Ses photographies sont également présentées à Saint-Louis du Sénégal, où Laeila Adjovi participe à une exposition collective.

Par Bénin Révélé Mag

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