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Mathieu Adjovi évalue la campagne cotonnière 2017-2018 à Aplahoué et Za-Kpota

Avec l’appui de Gaston Dossouhoui, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, l’association interprofessionnelle du coton applique une méthode qui permet l’intensification et qui consiste à utiliser plus d’engrais naturel, pour accroitre la productivité.

(Bénin Révélé Mag) – Mathieu Adjovi, le président de l’Association interprofessionnelle du coton (Aic), était en visite dans les départements du Couffo et du Zou pour observer la situation et assister au démarrage de la commercialisation du coton à Aplahoué et Za-Kpota, les 21 et 22 décembre 2017. L’Association est ainsi décidée à faire ce qu’il faut, pour que cette campagne soit une grande réussite.

Avec l’appui de Gaston Dossouhoui, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, l’association interprofessionnelle du coton applique une méthode qui permet l’intensification et qui consiste à utiliser plus d’engrais naturel, pour accroitre la productivité. Suivant cette ambition, le ministre Gaston Dossouhoui a tenu à faire savoir aux producteurs qu’un champ de coton doit être entretenu comme au quotidien, comme un jardin.

Ainsi pour atteindre cet objectif de l’Aic qui vise l’augmentation du rendement, selon Gaston Dossouhoui, « nous devons généraliser l’utilisation de la technique d’intensification ». Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche recommande aux cotonculteurs de ne plus faire usage de produits qui ne sont pas homologués.

Malgré tout, et se fiant à ce qu’il a observé tout au long du parcours sur le terrain, Mathieu Adjovi a trouvé cette campagne déjà très satisfaisante. De son point de vue, cette satisfaction est déterminée par la bonne organisation des producteurs.

A Aplahoué, pour l’actuelle campagne, sur une prévision de 400 ha, les producteurs ont réalisé 654 ha dont 25 sous intensification. Le rendement prévisionnel est de 0,9 tonne à l’hectare. Constitués en un comité, on dénombrait à la naissance du comité des producteurs de coton de Sinlita dans la commune d’Aplahoué, quarante adhérents dont quinze femmes et vingt-cinq hommes.

A Lagbavé, le conseil des producteurs locaux de l’or blanc a fait une prévision de 500 hectares. 443 hectares déjà ont été réalisés avec une production attendue de 503,14 tonnes de coton. La réalisation de toutes ces performances n’ont pas été un long fleuve tranquille. C’est que les pluies ont été assez rares dans cette région et les producteurs ont fait face au retard dans la disponibilité des intrants et des semences ; ainsi qu’à la question de transport.

Par Bénin Révélé Mag

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