Dans un effort de consolidation et de verticalisation du pouvoir, Ibrahim Traoré, ciblé par des tentatives de putsch, a remanié son premier cercle, privilégiant les relations familiales et personnelles, pour servir sa Révolution progressiste populaire.
Publié le 25 janvier 2026 Lecture : 8 minutes.
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Trois ans après sa prise de pouvoir au Burkina Faso, Ibrahim Traoré a resserré ses rangs. Celui qui affirme avoir déjoué au moins cinq tentatives de coup d’État en réaction au sien, a consolidé ses cercles de confiance autour de ses proches. Les frères, les cousins, l’oncle ou la belle-sœur du leader putschiste ont tous accédé à des postes parfois officiels, parfois nébuleux, au sein du
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Matteo Maillard Journaliste à Jeune Afrique, spécialiste du Sahel
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