
Victime d’une tentative de putsch menée par des militaires, le président béninois a pourtant renouvelé sa confiance en l’armée. Confronté aux incursions jihadistes et à l’intensification des tensions entre la Cedeao et les juntes sahéliennes, il a encore resserré le dispositif sur le front sécuritaire.
Le président du Bénin, Patrice Talon. © Montage JA
Publié le 11 janvier 2026 Lecture : 9 minutes.
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La tentative de coup d’État menée par le lieutenant-colonel Pascal Tigri a propulsé sous le feu des médias une armée béninoise qui, depuis 1990, avait pourtant respecté sa promesse de « rester dans les casernes ». Si les conclusions de l’enquête sont toujours attendues, Patrice Talon assure que le putsch manqué a été le fait d’« aventuriers ».
Mais dans un pays confronté à des incursions
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Matthieu Millecamps Rédacteur en chef adjoint politique de Jeune Afrique
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